Un mot peut tuer

Un mot peut tuer
Un mot ça peut tuer ou humilier, sans qu'on se salisse les mains....
Les sous-entendus, les allusions malveillantes, les mensonges, les humiliations....
Par des paroles apparemment anodines, par des allusions, des suggestions ou des non-dits il est possible de déstabiliser quelqu'un ou même de le détruire sans que l'entourage intervienne.
Pas de façon ostensible, non simplement à petites touches déstabilisante, difficiles à repérer...

On s'étonne que les victimes ne prennent pas conscience de cette manipulation malveillante... elles essaient de comprendre et se sentent RESPONSABLES. Et quand elles osent se plaindre elles ont le sentiment de mal décrire ce qui se passe et donc de ne pas être entendu...

Si elles consultent un analyste il n'est pas rare qu'il leur conseille de rechercher en quoi elles sont responsables de l'agression qu'elles subissent !
Le harceleur retourne la situation en se plaçant en victime.
Le harceleur peut ainsi se grandir en rabaissant les autres et s'évite tout conflit interieur ou tout état d'âme en faisant porter à l'autre la responsabilité de ce qui ne va pas. Pas de culpabilité. Pas de souffrance. Le pervers ne se remet en question à aucun moment.
Il lui faut rabaisser les autres pour acquérir une bonne estime de soi, et par là même acquérir le pouvoir, car il est avide d'admiration et de d'approbation...
Il sait naturellement manipuler... ce qui semble un atout dans le monde des affaires ou de la politique !
C'est la loi du plus fort.
Sous pretexte de respecter la liberte d'autrui on peut etre amené à être aveugle sur des situations graves. En effet une tolérance actuelle consiste à s'abstenir d'intervenir dans les actions et dans les opinions d'autres personnes alors même que ces opinions nous paraissent déplaisantes ou moralement répréhensibles
Nous avons perdu le sens des limites morales qui constituaient un sorte de code de civilité et qui pouvaient nous faire dire : " Cela ne se fait pas !"
Il s'agit pourtant d'une violence avérée même si elle est occulte.
C'est un processus de destruction morale qui peut conduire à la maladie mentale ou au suicide.

Ce blog reprend des passages du livre "Le harcèlement moral"de Marie-France Hirigoyen

Site à consulter : http://www.sosfemmes.com/
# Posté le vendredi 13 octobre 2006 18:18
Modifié le mardi 04 mars 2008 04:28

portrait du pervers

portrait du pervers
Le pervers est un homme qui calcule tout : ses gestes, ses paroles, son argent.
Le pervers a beaucoup de mal à exprimer quelque chose de personnel. Il donne l'impression de plaisanter sans arrêt, ironisant sur tout, tournant tout en dérision. Cette strategie lui permet de se cacher et de ne pas s'impliquer.
Le pervers donne peu et demande beaucoup.
Il tient des discours mysogines " les femmes sont castratrivces, futiles, insupportables mais on ne peut pas s'en passer..."
On retrouvre souvent une voix froide , blanche, plate, monocorde, sans tonalité affective, qui glace, qui inquiète, laissant affleurer dans les propos les plus anodins le mépris ou la dérision. Cette tonalité implique des sous-entendus, des reproches non exprimés, des menaces voilées.
Les mots n'ont aucune importance, seule importe la menace.
Même lors d'échanges violents le ton ne monte pas, laissant l'autre s'énerver tout seul.
Souvent la victime prend cette froideur pour de la pudeur, cette rigidité pour de la force, ses sous-entendus pour du savoir.

Parfois le pervers justifie sa froideur par une enfance difficile... mais il laisse planer un certain mystère en apportant des informations partielles et même contradictopires.

En se presentant en victime il amène sa partenaire à s'apitoyer sur lui et à lui manifester plus d'indulgence.
Ils ignorent les sentiments véritables de tristresse et de deuil (incapacité à éprouver des réactions déprésives). Lorsqu'on les abandonne ils peuvent se montrer apparemment déprimés mais à un examen attentif il s'agit en fait de colère ou de ressentiment avec des désirs de revanche plutôt qu'une véritable tristesse pour la perte d'une personne.
La force du pervers est son insensibilité. Il ne connait aucun scrupule d'ordre morale. Il ne souffre pas. L'efficacité de ses attaques tient au fait que la victime ne s'imagine pas qu'on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l'autre.
En essayant de nommer sa souffrance la victime se trouve confrontée à un mur. Le pervers bloque, elle insiste, il devient encore plus dur. Immanquablement, elle finit par s'enerver et il peut ainsi lui demontrer qu'elle n'est qu'une megere agressive.
Elle n'arrive jamais à avoir le recul suffisant pour désamorcer une violence qu'elle ne comprend pas.
Le pervers n'eleve jamais le ton, il manifeste seulement une hostilité froide qu'il nie si on lui en fait la remarque. Il regarde sa victime froidement sans aucune émotion. Alors évidemment les larmes paraissent ridicules.La souffrance et les larmes ne sont pas entendues, elles n'existent pas.
Le pervers n'est jamais content de lui-même, rien ne va jamais, tout est compliqué.
Il impose aux autres sa vision péjorative du monde et son insatisfaction chronique concernant la vie.
Par son pessimisme il entraine l'autre dans un registre dépressif pour ensuite le lui reprocher.
Il porte au crédit d'autrui toutes ses difficlultés et tous ses échecs, ne se remet pas en cause. Il se défend ainsi par le déni de la réalité.Il a du mal à prendre des décisions dans la vie courante et a besoin que d'autres assument les responsabilités à sa place.
Le but est de déstabiliser l'autre et de le faire douter del ui-même et des autres. Pour cela tout est bon, les sous-entendus, le mensonge, les invraisemblances. Il ne fait pas de reproches directs mais laisse tomber une petite phrase anodine qu'il faut ensuite interpreter car elle est dite sur un ton de reproche.

Pour ne pas se laisser impressionner il faut que le partenaire n'ait aucun doute sur lui-même, et sur les décisions à prendre, qu'il est une bonne image de soi pour que les agressions du harceleur ne remette pas son identité en question.
Ainsi la victime cesse d'avoir peur de son agresseur, elle sort du jeu et peut désarmorcer l'agression.
# Posté le samedi 14 octobre 2006 03:30
Modifié le samedi 23 février 2008 02:19

Le divorce

Le divorce
Les procédés pervers sont utilisés très souvent lors des divorces ou des séparations : le mouvement pervers, jusqu'alors sous-jacent, s'accentue, la violence sournoise se déchaine lorsque le pervers sent sa proie lui échapper.
En France, la notion de divorce pour faute peut théoriquement être retenue lorsqu'il existe une action perverse de son conjoint. Mais comment faire la preuve de faits, comment prouver la manipulation?
Un jugement est rendu uniquement à partir de preuves.
Une femme humiliée et injuriée peut difficlement se faire entendre si elle n'a pas de preuves à présenter. Il faut trouver un moyen pour que les agressions se produisent en présence de tiers qui pouront témoigner.
Le refus de communication direct est l'arme absolue du pervers.
Le parteniaire se trouve obligé de faire les demandes et les reponses.
Lors d'une agression il suffit au pervers de nier pour que la victime doute.
C'est pour cela que certaines victimes ont recours à des stratagèmes pour véridier après coup la réalité de la violence. Elles gardent des doubles des échanges de courriers, elles s'arrangent pour avoir des temoins cachés ou bien elles enregistrent les conversations téléphoniques.
La séparation quand elle peut se faire, est le fait des victimes, jamais des agresseurs.
Ce processus de libération se fait dans la douleur et la culpabilité car le partenaire se pose alors en victime et y trouve là un nouveau pretexte à leur violence. Ils s'estiment toujours lésés et deviennent procéduriers, profitant que leur victime, pressée d'en finir, est encore prête à toute les concessions.
Le chantage et la pression s'exercent souvent à travers les enfants, ou à travers des procédures concernant les biens matériels.
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# Posté le samedi 14 octobre 2006 03:44
Modifié le samedi 23 février 2008 02:16

Les enfants

Les enfants
Ces agressions perverses viennent destabiliser la famille. Les enfants temoins ne peuvent imaginer que cette malveillance soit gratuite. La victime y est forcement pour quelque chose.
Le pervers paralyse sa partenaire dans ses decisisons concernant les enfants, non content de montrer qu'elle est une mauvaise femme, il doit aussi montrer qu'elle est une mauvaise mère. Peu importe pour lui qu'en agissant ainsi il déstabilitse aussi les enfants.

A chaque decision importante concernant les enfants la victime hésite sur la façon de demander l'avis de son partenaire sans pour cela créer un conflit.
En cas de divorce elle finit par lui envoyé une lettre auquelle il ne repondra pas. Elle prend seule la decison... Plus tard arrive une lettre recommandée lui reprochant d'avoir pris seule la décision.

En retour le partenaire blessé ne réussissant pas à s'exprimer auprès de son partenaire, déverse aussi toute l'agression qui n'a pas pu être évacuée ailleurs. Face au dénigrement permanent de l'un des parents par l'autre, ls enfants n'ont d'autres possibilités que de s'isoler. Ils y perdront toute possibilité d'individualisation ou de pensée propre.
Parfois la haine passe de l'ex-conjoint détesté sur les enfants qui deviennent alors la cible à détruire.
La mainpulation perverse entraine chez les engfants comme chez les adultes des troubles graves. Comment penser sainement lorsuq'un parent vous dit de penser d'une façon et que l'autre patrent vous dit exactement le contraire.
Si cette confusion n'est pas levée par des paroles de bon sens venant d'un autre adulte, elle peut conduire l'enfant à une autodestruction fatale.
On constate souvent chez des adultes, qui enfants ont ete victimes de la perversion d'un parent des alternance d'anorexie et de boulimie ou autre comportement addictif.
Le parent a sous la main un objet vivant disponible et manipulable à qui l'on peut faire subir les humiliations. Toute joie de l'enfant est insupportable. On le brime quoi qu'il fasse, quoiqu'il dise.
Il est tres facile de manipuler les enfants car ceux-ci cherchent toujours des excuses à ceux qu'ils aiment. Leur tolérance est sans limite. Ils sont pret à tout pardonner, à prendre la faute sur eux, à comprendre.

Le partenaire conjugal de l'agresseur, lui-même dans l'emprise ne peut que rarement aider ses enfants, écouter leur souffrance sans justifier l'autre.
L'enfant maltraité est considéré comme un enfant persécuteur. On dit qu'il est décevant, responsable des difficultés des parents... c'est un enfant cible dont il faut redresser les vices pour qu'il aille droit.
On houspille l'enfant parce qu'il est maladroit. Il devient de plus en plus maladroit et de plus en plus éloigné du souhait émis par le parent. mais ce n'est pas parce qu'il est maladroit qu'on le dévalorise mais parcequ'il est dévalorisé qu'il est devenu maladroit !

Le parent recherche une justification à la violence qu'il ressent (pipi au lit, mauvaise note) mais c'est l'existence de l'enfant et non son comportement qui est déclencheur de cette violence.
Il arrive que l'enfant ait quelque chose en trop par rapport à son parent : trop doué, trop curieux. On efface ce que l'enfant a de mieux pour ne plus voir ses propres manques.
Le processus disqualifiant peut se mettre en place d'une façon encore plus perverse en faisant agir un tiers, généralement l'autre parent, lui même sous emprise, à son insu.
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# Posté le samedi 14 octobre 2006 04:49
Modifié le samedi 23 février 2008 02:16

Le harcelement dans l'entreprise

Le harcelement dans l'entreprise
Par harcelement sur le lieu de travail il faut entendre toute conduite abusive se manifestant notamment par des comportements, des paroles, des actes, des gestes, des écrits, pouvant porter atteinte à la personnalité, à la dignité ou à l'intégrité physique ou psychique d'une personne, mettre en péril l'emploi de celle-ci ou dégrader le climat de travail.
Bien que le harcelement au travail soit un phénomène vieux comme le monde c'est seulement au début de cette decennie qu'il a été vraiment identifié comme un phénomène détruisant l'ambiance au travail, diminuant la productivité, favorisant l'absentéisme par les dégats psychologiques qu'il entraine.

Le harcelement nait de façon anodine et se propage insidieusement. Dans un premier temps, les personnes concernées ne veulent pas se formaliser et prennent à la légères piques et brimades.
Ces attaques se multiplient et la victime est regulièrement acculée, mise en état d'infériorité soumise à des manoeuvres hostiles et dégradantes.
Elle revient chaque soir usée, humiliée, abimée.
Il lui est de plus en plus difficle de s'en remettre.
Une remarque blessante dans un moment d'énervement n'est pas significative surtout si elle est suivie d'excuses. C'est la répétitions des vexations sans aucun effort pour la nuancer qui constitue le phénomène destructeur.
Quand le harcelement apparait c'est comme une machine qui se met en marche et qui peut tout broyer.
L'entourage professionnel par lacheté ou par égoïsme préfére se tenir à l'écart.
Il s'agit d'un phénomèrne circulaire. Rien ne sert de chercher qui est à l'origine du conflit. On en oublie même les raisons. Une suite de comportements délibérés de la part de l'agresseur est destiné à déclencher l'anxiété de la victime, ce qui provoque chez elle une attitude défensive, elle même généretrice de nouvelles agressions.
Se mettent alors en place des phénomènes de phobies réciproques : la vison de la personne haïe provoque une rage froide chez l'un, la vison du persecuteur déclenche chez la victime un phénomène de peur.
Le conflit dégénère vraiment parce que l'entreprise refuse de s'en mêler. La victime ne se sent pas défendu.
Très souvent le harcélement se met en place quand une victime réagit à l'autoritarisme d'un chef et refuse de se laiser asservir. C'est sa capacité de résister à l'aurorité malgré les pressions qui la désigne comme cible.
On met sur le compte de sa personalité ce qui est le la conséquence du conflit. On dit qu'elle est difficle ou bien qu'elle est folle.
Poussée à bout elle devient ce que l'on veut faire d'elle : inattentive, inefficace. Il est alors facile de s'en séparer pour incompétence ou faute professionnelle.

La peur du chomage n'explique pas seule la soumission des victimes.
Pour garder le pouvoir on utilise des manoeuvres anodines qui deviennent de plus en plus violente si l'employé resiste. On lui retire d'abord tout sens critique jusqu'a ce qu'il ne sache plus qui a tort qui a raison.On le stress, on le houspille, on le surveille, on le chronomètre pour qu'il se sente en permanence sur le qui-vive.
Et surtout on ne lui dit rien de ce qui pourrait lui permettre de comprendre ce qui se passe.
Le salarié acepte toujours plus et n'arrive pas à dire que c'est insupportable.
Le conflit n'est pas nommé. L'agresseur refuse d'expliquer son attitude. Ce déni paralyse la victime qui ne peut se défendre. L'agresseur empêche ainsi une discussion qui permettrait de trouver une solution.
Se soustraire au dialogue est une façon habile d'aggraver le conflit. C'est une façon de dire que l'autre ne vous interesse pas, ou même qu'il n'existe pas.
Quand il y a des reproches ils sont flous ou imprécis, pouvant laisser place à toutes les interprétations, à tous les malentendus.
Dans la mesure ou ces agressions sont indirectes il est difficle de se défendre. Comment décrire un sous-entendu, des non-dits ?
La victime elle-même doute de ses perceptions, elle n'est pas sûre de ne pas éxagérer son ressenti.
La disqualification consiste aussi à ne pas regarder une personne, ne pas dire bonjour. C'est nier sa présence. Ce sont aussi des critiques indirectes, dissimulées dans une plaisanterie, des railleries, des sarcasmes...
La difficulté de se défendre réside dans le fait qu'il y a rarement des preuves flagrantes.
La victime devra accumuler les traces, les indices, noter les injures, faire des photocopies de tout ce qui pourrait constituer sa défense.
Il faudrait qu'elle s'assure le concours de témoins, mais les collègues très souvent se desolidarisent de la personne harcelée.

Quand l'entreprise est de taille suffisante il faut d'abord aller voir le DRH. Si le DRH n'a rien pu ou voulu faire, c'est le moment d'aller voir le médecin du travail. Il permet à la victime de mieux verbaliser son problème, puis par ses constats au poste de travail et lors de la visite médicale il peut permettre aux salariés et aux responsables de prendre conscience des concéquences graves de ces situations.
Mais la plupart du temps le médecin n'est contacté que trop tard et il ne peut alors que protéger le salarié en lui conseillant une prise en charge médicale et un arrêt de travail.
Pour se défendre il faut être en bon état psychologique. Il faut donc consulter un psychothérapeute afin de retrouver l'énergie qui permettra de se défendre. Pour diminuer le stress la seule solution est l'arret de travail. Mais beaucoup de victimes le refusent dans un premier temps craignant d'aggraver la situation.
Si la personne est dépressive une aide médicamenteuse est réellement nécessaire.
La personne ne devra réintégrer son poste de travail que lorsqu'elle sera complétement en état de se défendre.
Quoiqu'elles éprouvent je conseille aux victimes de jouer l'indifférence, de garder le sourire, et de répondre avec humour mais sans en rajouter dans l'ironie...
Elles doivent rester impertubables et ne jamais entrer dans le jeu de l'agressivité. Il faut laisser dire, ne pas s'énerver, tout en notant chaque agression afin de préparer sa défense.
Pour limiter le risque de faute professionnelle la victime devra rester irréprochable.
On l'observe afin de comprendre ce qui se passe. Le moindre retard, la moindre faute seront tenues pour des preuves de sa responsabilité.
Il faudra anticiper sur les agressions en s'assurant qu'il n'y a aucune ambiguité dans les consignes ou les ordres, en faisant lever les imprecisions et éclaircir les points douteux. Solliciter un entretient pour avoir des explications. En cas de refus il ne faut pas hésiter à exiger cet entretient par lettre recomandée. Ces courriers pourront servir comme preuves du manque de dialogue.
Il serait bon aussi qu'elles apprennent la méfiance : en fermant leur tiroir à clef, en emportant avec elle leur agenda professionnel, leurs dossiers importants...
Cela suppose que la personne harcelée soir capable de garder son sang-froid. Elle doit apprendre à ne pas régir aux provocations. Apprendre à se calmer, à attendre son heure.
Il est important qu'elle garde au fond d'elle la conviction qu'elle est dans son bon droit et que tot ou tard elle réussira à se faire entendre.

Losqu'aucune solution n'est proposée la victime doit alors se tourner vers les syndicats, si elle craint un licenciement ou décide de donner sa démission. Mais il faut savoir que cela devient alors un conflit ouvert. Leur intervention consiste à négocier un départ.
Pour un entretient préalable à un licenciement la loi prévoit que l'on peut se faire accompagner par la personne de son choix, cela peut etre un délégué syndical ou un conseiller des salaries (syndicalistes exterieurs à l'entreprise dont on trouve la liste dans les mairies et dans les préfectures et qui viennent defendre benevolement les salariés dans lers petites structures)

Démissionner serait accorder une trop grande victoire à l'agresseur. Si la victime doit partir elle doit se battre pour que son départ se passe dans des conditions correctes...

Sites à consulter :http://harcelement-professionnel.chez-alice.fr/http://www.hmstop.com/
http://harcelement.org/http://lextel.club.fr/index.htm
http://www.asso-sst.net/http://membres.lycos.fr/xaumtom/[a=http://www.metamorphoses.be/ressources/harcelement_moral/harexp_f.htm]
# Posté le samedi 14 octobre 2006 05:07
Modifié le samedi 23 février 2008 02:16