Dans l'incapicité de comprendre la victime se trouve sideree, déniant la realité.
Cela n'a pas pu se passer, cela n'existe pas !
Elle cherche des raisons et, faute de les trouver, devienne irritable ou agressive.
Elle cherche des explications logiques. sa culpabilité ne tient aucun compte de la réalité. Et cette culpabilité est souvent renforcée par l'entourage . Aux yeux des observateurs exterieurs le pervers fait endosser la faute à sa victime...
Pour affronter tout cela la victime se sent seule. La destruction souterraine est indicible et de toute façon elle dout de sa propre perception, elle n'est sont pas sure de ne pas exagerer. Quand les agressions se produisent devant témoin toujours protectrice de son agresseur, elle juge la réaction de son entourage excessive et se trouve dans la situation paradoxale de défendre celui qui l'agresse !
A ce stade les victimes décrivent toutes un sentiment de peur. Elles sont sur le qui-vive en permanence, guettant le regard de l'autre, une raideur des geste, un ton glacial...
Qu'elles se soumettent ou bien qu'elles réagissent de toutes façons elles sont dans leur tort.Soumises à une emprise trop forte, ou trop ancienne, certaines persones ne sont capables ni de fuir ni de combattre. Elles vont parfois consulter un psychotherapeute mais annoncent d'emblée qu'elles refusent toute remise en question fondamentale. Elles veulent seulement "tenir le coup" supporter leur situation d'asservissement sans trop de symptomes et continuer à faire bonne figure.