Ces agressions perverses viennent destabiliser la famille. Les enfants temoins ne peuvent imaginer que cette malveillance soit gratuite. La victime y est forcement pour quelque chose.
Le pervers paralyse sa partenaire dans ses decisisons concernant les enfants, non content de montrer qu'elle est une mauvaise femme, il doit aussi montrer qu'elle est une mauvaise mère. Peu importe pour lui qu'en agissant ainsi il déstabilitse aussi les enfants.
A chaque decision importante concernant les enfants la victime hésite sur la façon de demander l'avis de son partenaire sans pour cela créer un conflit.
En cas de divorce elle finit par lui envoyé une lettre auquelle il ne repondra pas. Elle prend seule la decison... Plus tard arrive une lettre recommandée lui reprochant d'avoir pris seule la décision.
En retour le partenaire blessé ne réussissant pas à s'exprimer auprès de son partenaire, déverse aussi toute l'agression qui n'a pas pu être évacuée ailleurs. Face au dénigrement permanent de l'un des parents par l'autre, ls enfants n'ont d'autres possibilités que de s'isoler. Ils y perdront toute possibilité d'individualisation ou de pensée propre.
Parfois la haine passe de l'ex-conjoint détesté sur les enfants qui deviennent alors la cible à détruire.
La mainpulation perverse entraine chez les engfants comme chez les adultes des troubles graves. Comment penser sainement lorsuq'un parent vous dit de penser d'une façon et que l'autre patrent vous dit exactement le contraire.
Si cette confusion n'est pas levée par des paroles de bon sens venant d'un autre adulte, elle peut conduire l'enfant à une autodestruction fatale.
On constate souvent chez des adultes, qui enfants ont ete victimes de la perversion d'un parent des alternance d'anorexie et de boulimie ou autre comportement addictif.
Le parent a sous la main un objet vivant disponible et manipulable à qui l'on peut faire subir les humiliations. Toute joie de l'enfant est insupportable. On le brime quoi qu'il fasse, quoiqu'il dise.
Il est tres facile de manipuler les enfants car ceux-ci cherchent toujours des excuses à ceux qu'ils aiment. Leur tolérance est sans limite. Ils sont pret à tout pardonner, à prendre la faute sur eux, à comprendre.
Le partenaire conjugal de l'agresseur, lui-même dans l'emprise ne peut que rarement aider ses enfants, écouter leur souffrance sans justifier l'autre.
L'enfant maltraité est considéré comme un enfant persécuteur. On dit qu'il est décevant, responsable des difficultés des parents... c'est un enfant cible dont il faut redresser les vices pour qu'il aille droit.
On houspille l'enfant parce qu'il est maladroit. Il devient de plus en plus maladroit et de plus en plus éloigné du souhait émis par le parent. mais ce n'est pas parce qu'il est maladroit qu'on le dévalorise mais parcequ'il est dévalorisé qu'il est devenu maladroit !
Le parent recherche une justification à la violence qu'il ressent (pipi au lit, mauvaise note) mais c'est l'existence de l'enfant et non son comportement qui est déclencheur de cette violence.
Il arrive que l'enfant ait quelque chose en trop par rapport à son parent : trop doué, trop curieux. On efface ce que l'enfant a de mieux pour ne plus voir ses propres manques.
Le processus disqualifiant peut se mettre en place d'une façon encore plus perverse en faisant agir un tiers, généralement l'autre parent, lui même sous emprise, à son insu.
Le pervers paralyse sa partenaire dans ses decisisons concernant les enfants, non content de montrer qu'elle est une mauvaise femme, il doit aussi montrer qu'elle est une mauvaise mère. Peu importe pour lui qu'en agissant ainsi il déstabilitse aussi les enfants.
A chaque decision importante concernant les enfants la victime hésite sur la façon de demander l'avis de son partenaire sans pour cela créer un conflit.
En cas de divorce elle finit par lui envoyé une lettre auquelle il ne repondra pas. Elle prend seule la decison... Plus tard arrive une lettre recommandée lui reprochant d'avoir pris seule la décision.
En retour le partenaire blessé ne réussissant pas à s'exprimer auprès de son partenaire, déverse aussi toute l'agression qui n'a pas pu être évacuée ailleurs. Face au dénigrement permanent de l'un des parents par l'autre, ls enfants n'ont d'autres possibilités que de s'isoler. Ils y perdront toute possibilité d'individualisation ou de pensée propre.
Parfois la haine passe de l'ex-conjoint détesté sur les enfants qui deviennent alors la cible à détruire.
La mainpulation perverse entraine chez les engfants comme chez les adultes des troubles graves. Comment penser sainement lorsuq'un parent vous dit de penser d'une façon et que l'autre patrent vous dit exactement le contraire.
Si cette confusion n'est pas levée par des paroles de bon sens venant d'un autre adulte, elle peut conduire l'enfant à une autodestruction fatale.
On constate souvent chez des adultes, qui enfants ont ete victimes de la perversion d'un parent des alternance d'anorexie et de boulimie ou autre comportement addictif.
Le parent a sous la main un objet vivant disponible et manipulable à qui l'on peut faire subir les humiliations. Toute joie de l'enfant est insupportable. On le brime quoi qu'il fasse, quoiqu'il dise.
Il est tres facile de manipuler les enfants car ceux-ci cherchent toujours des excuses à ceux qu'ils aiment. Leur tolérance est sans limite. Ils sont pret à tout pardonner, à prendre la faute sur eux, à comprendre.
Le partenaire conjugal de l'agresseur, lui-même dans l'emprise ne peut que rarement aider ses enfants, écouter leur souffrance sans justifier l'autre.
L'enfant maltraité est considéré comme un enfant persécuteur. On dit qu'il est décevant, responsable des difficultés des parents... c'est un enfant cible dont il faut redresser les vices pour qu'il aille droit.
On houspille l'enfant parce qu'il est maladroit. Il devient de plus en plus maladroit et de plus en plus éloigné du souhait émis par le parent. mais ce n'est pas parce qu'il est maladroit qu'on le dévalorise mais parcequ'il est dévalorisé qu'il est devenu maladroit !
Le parent recherche une justification à la violence qu'il ressent (pipi au lit, mauvaise note) mais c'est l'existence de l'enfant et non son comportement qui est déclencheur de cette violence.
Il arrive que l'enfant ait quelque chose en trop par rapport à son parent : trop doué, trop curieux. On efface ce que l'enfant a de mieux pour ne plus voir ses propres manques.
Le processus disqualifiant peut se mettre en place d'une façon encore plus perverse en faisant agir un tiers, généralement l'autre parent, lui même sous emprise, à son insu.