Par harcelement sur le lieu de travail il faut entendre toute conduite abusive se manifestant notamment par des comportements, des paroles, des actes, des gestes, des écrits, pouvant porter atteinte à la personnalité, à la dignité ou à l'intégrité physique ou psychique d'une personne, mettre en péril l'emploi de celle-ci ou dégrader le climat de travail.
Bien que le harcelement au travail soit un phénomène vieux comme le monde c'est seulement au début de cette decennie qu'il a été vraiment identifié comme un phénomène détruisant l'ambiance au travail, diminuant la productivité, favorisant l'absentéisme par les dégats psychologiques qu'il entraine.
Le harcelement nait de façon anodine et se propage insidieusement. Dans un premier temps, les personnes concernées ne veulent pas se formaliser et prennent à la légères piques et brimades.
Ces attaques se multiplient et la victime est regulièrement acculée, mise en état d'infériorité soumise à des manoeuvres hostiles et dégradantes.
Elle revient chaque soir usée, humiliée, abimée.
Il lui est de plus en plus difficle de s'en remettre.
Une remarque blessante dans un moment d'énervement n'est pas significative surtout si elle est suivie d'excuses. C'est la répétitions des vexations sans aucun effort pour la nuancer qui constitue le phénomène destructeur.
Quand le harcelement apparait c'est comme une machine qui se met en marche et qui peut tout broyer.
L'entourage professionnel par lacheté ou par égoïsme préfére se tenir à l'écart.
Il s'agit d'un phénomèrne circulaire. Rien ne sert de chercher qui est à l'origine du conflit. On en oublie même les raisons. Une suite de comportements délibérés de la part de l'agresseur est destiné à déclencher l'anxiété de la victime, ce qui provoque chez elle une attitude défensive, elle même généretrice de nouvelles agressions.
Se mettent alors en place des phénomènes de phobies réciproques : la vison de la personne haïe provoque une rage froide chez l'un, la vison du persecuteur déclenche chez la victime un phénomène de peur.
Le conflit dégénère vraiment parce que l'entreprise refuse de s'en mêler. La victime ne se sent pas défendu.
Très souvent le harcélement se met en place quand une victime réagit à l'autoritarisme d'un chef et refuse de se laiser asservir. C'est sa capacité de résister à l'aurorité malgré les pressions qui la désigne comme cible.
On met sur le compte de sa personalité ce qui est le la conséquence du conflit. On dit qu'elle est difficle ou bien qu'elle est folle.
Poussée à bout elle devient ce que l'on veut faire d'elle : inattentive, inefficace. Il est alors facile de s'en séparer pour incompétence ou faute professionnelle.
La peur du chomage n'explique pas seule la soumission des victimes.
Pour garder le pouvoir on utilise des manoeuvres anodines qui deviennent de plus en plus violente si l'employé resiste. On lui retire d'abord tout sens critique jusqu'a ce qu'il ne sache plus qui a tort qui a raison.On le stress, on le houspille, on le surveille, on le chronomètre pour qu'il se sente en permanence sur le qui-vive.
Et surtout on ne lui dit rien de ce qui pourrait lui permettre de comprendre ce qui se passe.
Le salarié acepte toujours plus et n'arrive pas à dire que c'est insupportable.
Le conflit n'est pas nommé. L'agresseur refuse d'expliquer son attitude. Ce déni paralyse la victime qui ne peut se défendre. L'agresseur empêche ainsi une discussion qui permettrait de trouver une solution.
Se soustraire au dialogue est une façon habile d'aggraver le conflit. C'est une façon de dire que l'autre ne vous interesse pas, ou même qu'il n'existe pas.
Quand il y a des reproches ils sont flous ou imprécis, pouvant laisser place à toutes les interprétations, à tous les malentendus.
Dans la mesure ou ces agressions sont indirectes il est difficle de se défendre. Comment décrire un sous-entendu, des non-dits ?
La victime elle-même doute de ses perceptions, elle n'est pas sûre de ne pas éxagérer son ressenti.
La disqualification consiste aussi à ne pas regarder une personne, ne pas dire bonjour. C'est nier sa présence. Ce sont aussi des critiques indirectes, dissimulées dans une plaisanterie, des railleries, des sarcasmes...
La difficulté de se défendre réside dans le fait qu'il y a rarement des preuves flagrantes.
La victime devra accumuler les traces, les indices, noter les injures, faire des photocopies de tout ce qui pourrait constituer sa défense.
Il faudrait qu'elle s'assure le concours de témoins, mais les collègues très souvent se desolidarisent de la personne harcelée.
Quand l'entreprise est de taille suffisante il faut d'abord aller voir le DRH. Si le DRH n'a rien pu ou voulu faire, c'est le moment d'aller voir le médecin du travail. Il permet à la victime de mieux verbaliser son problème, puis par ses constats au poste de travail et lors de la visite médicale il peut permettre aux salariés et aux responsables de prendre conscience des concéquences graves de ces situations.
Mais la plupart du temps le médecin n'est contacté que trop tard et il ne peut alors que protéger le salarié en lui conseillant une prise en charge médicale et un arrêt de travail.
Pour se défendre il faut être en bon état psychologique. Il faut donc consulter un psychothérapeute afin de retrouver l'énergie qui permettra de se défendre. Pour diminuer le stress la seule solution est l'arret de travail. Mais beaucoup de victimes le refusent dans un premier temps craignant d'aggraver la situation.
Si la personne est dépressive une aide médicamenteuse est réellement nécessaire.
La personne ne devra réintégrer son poste de travail que lorsqu'elle sera complétement en état de se défendre.
Quoiqu'elles éprouvent je conseille aux victimes de jouer l'indifférence, de garder le sourire, et de répondre avec humour mais sans en rajouter dans l'ironie...
Elles doivent rester impertubables et ne jamais entrer dans le jeu de l'agressivité. Il faut laisser dire, ne pas s'énerver, tout en notant chaque agression afin de préparer sa défense.
Pour limiter le risque de faute professionnelle la victime devra rester irréprochable.
On l'observe afin de comprendre ce qui se passe. Le moindre retard, la moindre faute seront tenues pour des preuves de sa responsabilité.
Il faudra anticiper sur les agressions en s'assurant qu'il n'y a aucune ambiguité dans les consignes ou les ordres, en faisant lever les imprecisions et éclaircir les points douteux. Solliciter un entretient pour avoir des explications. En cas de refus il ne faut pas hésiter à exiger cet entretient par lettre recomandée. Ces courriers pourront servir comme preuves du manque de dialogue.
Il serait bon aussi qu'elles apprennent la méfiance : en fermant leur tiroir à clef, en emportant avec elle leur agenda professionnel, leurs dossiers importants...
Cela suppose que la personne harcelée soir capable de garder son sang-froid. Elle doit apprendre à ne pas régir aux provocations. Apprendre à se calmer, à attendre son heure.
Il est important qu'elle garde au fond d'elle la conviction qu'elle est dans son bon droit et que tot ou tard elle réussira à se faire entendre.
Losqu'aucune solution n'est proposée la victime doit alors se tourner vers les syndicats, si elle craint un licenciement ou décide de donner sa démission. Mais il faut savoir que cela devient alors un conflit ouvert. Leur intervention consiste à négocier un départ.
Pour un entretient préalable à un licenciement la loi prévoit que l'on peut se faire accompagner par la personne de son choix, cela peut etre un délégué syndical ou un conseiller des salaries (syndicalistes exterieurs à l'entreprise dont on trouve la liste dans les mairies et dans les préfectures et qui viennent defendre benevolement les salariés dans lers petites structures)
Démissionner serait accorder une trop grande victoire à l'agresseur. Si la victime doit partir elle doit se battre pour que son départ se passe dans des conditions correctes...
Sites à consulter :http://harcelement-professionnel.chez-alice.fr/http://www.hmstop.com/
http://harcelement.org/http://lextel.club.fr/index.htm
http://www.asso-sst.net/http://membres.lycos.fr/xaumtom/[a=http://www.metamorphoses.be/ressources/harcelement_moral/harexp_f.htm]
Bien que le harcelement au travail soit un phénomène vieux comme le monde c'est seulement au début de cette decennie qu'il a été vraiment identifié comme un phénomène détruisant l'ambiance au travail, diminuant la productivité, favorisant l'absentéisme par les dégats psychologiques qu'il entraine.
Le harcelement nait de façon anodine et se propage insidieusement. Dans un premier temps, les personnes concernées ne veulent pas se formaliser et prennent à la légères piques et brimades.
Ces attaques se multiplient et la victime est regulièrement acculée, mise en état d'infériorité soumise à des manoeuvres hostiles et dégradantes.
Elle revient chaque soir usée, humiliée, abimée.
Il lui est de plus en plus difficle de s'en remettre.
Une remarque blessante dans un moment d'énervement n'est pas significative surtout si elle est suivie d'excuses. C'est la répétitions des vexations sans aucun effort pour la nuancer qui constitue le phénomène destructeur.
Quand le harcelement apparait c'est comme une machine qui se met en marche et qui peut tout broyer.
L'entourage professionnel par lacheté ou par égoïsme préfére se tenir à l'écart.
Il s'agit d'un phénomèrne circulaire. Rien ne sert de chercher qui est à l'origine du conflit. On en oublie même les raisons. Une suite de comportements délibérés de la part de l'agresseur est destiné à déclencher l'anxiété de la victime, ce qui provoque chez elle une attitude défensive, elle même généretrice de nouvelles agressions.
Se mettent alors en place des phénomènes de phobies réciproques : la vison de la personne haïe provoque une rage froide chez l'un, la vison du persecuteur déclenche chez la victime un phénomène de peur.
Le conflit dégénère vraiment parce que l'entreprise refuse de s'en mêler. La victime ne se sent pas défendu.
Très souvent le harcélement se met en place quand une victime réagit à l'autoritarisme d'un chef et refuse de se laiser asservir. C'est sa capacité de résister à l'aurorité malgré les pressions qui la désigne comme cible.
On met sur le compte de sa personalité ce qui est le la conséquence du conflit. On dit qu'elle est difficle ou bien qu'elle est folle.
Poussée à bout elle devient ce que l'on veut faire d'elle : inattentive, inefficace. Il est alors facile de s'en séparer pour incompétence ou faute professionnelle.
La peur du chomage n'explique pas seule la soumission des victimes.
Pour garder le pouvoir on utilise des manoeuvres anodines qui deviennent de plus en plus violente si l'employé resiste. On lui retire d'abord tout sens critique jusqu'a ce qu'il ne sache plus qui a tort qui a raison.On le stress, on le houspille, on le surveille, on le chronomètre pour qu'il se sente en permanence sur le qui-vive.
Et surtout on ne lui dit rien de ce qui pourrait lui permettre de comprendre ce qui se passe.
Le salarié acepte toujours plus et n'arrive pas à dire que c'est insupportable.
Le conflit n'est pas nommé. L'agresseur refuse d'expliquer son attitude. Ce déni paralyse la victime qui ne peut se défendre. L'agresseur empêche ainsi une discussion qui permettrait de trouver une solution.
Se soustraire au dialogue est une façon habile d'aggraver le conflit. C'est une façon de dire que l'autre ne vous interesse pas, ou même qu'il n'existe pas.
Quand il y a des reproches ils sont flous ou imprécis, pouvant laisser place à toutes les interprétations, à tous les malentendus.
Dans la mesure ou ces agressions sont indirectes il est difficle de se défendre. Comment décrire un sous-entendu, des non-dits ?
La victime elle-même doute de ses perceptions, elle n'est pas sûre de ne pas éxagérer son ressenti.
La disqualification consiste aussi à ne pas regarder une personne, ne pas dire bonjour. C'est nier sa présence. Ce sont aussi des critiques indirectes, dissimulées dans une plaisanterie, des railleries, des sarcasmes...
La difficulté de se défendre réside dans le fait qu'il y a rarement des preuves flagrantes.
La victime devra accumuler les traces, les indices, noter les injures, faire des photocopies de tout ce qui pourrait constituer sa défense.
Il faudrait qu'elle s'assure le concours de témoins, mais les collègues très souvent se desolidarisent de la personne harcelée.
Quand l'entreprise est de taille suffisante il faut d'abord aller voir le DRH. Si le DRH n'a rien pu ou voulu faire, c'est le moment d'aller voir le médecin du travail. Il permet à la victime de mieux verbaliser son problème, puis par ses constats au poste de travail et lors de la visite médicale il peut permettre aux salariés et aux responsables de prendre conscience des concéquences graves de ces situations.
Mais la plupart du temps le médecin n'est contacté que trop tard et il ne peut alors que protéger le salarié en lui conseillant une prise en charge médicale et un arrêt de travail.
Pour se défendre il faut être en bon état psychologique. Il faut donc consulter un psychothérapeute afin de retrouver l'énergie qui permettra de se défendre. Pour diminuer le stress la seule solution est l'arret de travail. Mais beaucoup de victimes le refusent dans un premier temps craignant d'aggraver la situation.
Si la personne est dépressive une aide médicamenteuse est réellement nécessaire.
La personne ne devra réintégrer son poste de travail que lorsqu'elle sera complétement en état de se défendre.
Quoiqu'elles éprouvent je conseille aux victimes de jouer l'indifférence, de garder le sourire, et de répondre avec humour mais sans en rajouter dans l'ironie...
Elles doivent rester impertubables et ne jamais entrer dans le jeu de l'agressivité. Il faut laisser dire, ne pas s'énerver, tout en notant chaque agression afin de préparer sa défense.
Pour limiter le risque de faute professionnelle la victime devra rester irréprochable.
On l'observe afin de comprendre ce qui se passe. Le moindre retard, la moindre faute seront tenues pour des preuves de sa responsabilité.
Il faudra anticiper sur les agressions en s'assurant qu'il n'y a aucune ambiguité dans les consignes ou les ordres, en faisant lever les imprecisions et éclaircir les points douteux. Solliciter un entretient pour avoir des explications. En cas de refus il ne faut pas hésiter à exiger cet entretient par lettre recomandée. Ces courriers pourront servir comme preuves du manque de dialogue.
Il serait bon aussi qu'elles apprennent la méfiance : en fermant leur tiroir à clef, en emportant avec elle leur agenda professionnel, leurs dossiers importants...
Cela suppose que la personne harcelée soir capable de garder son sang-froid. Elle doit apprendre à ne pas régir aux provocations. Apprendre à se calmer, à attendre son heure.
Il est important qu'elle garde au fond d'elle la conviction qu'elle est dans son bon droit et que tot ou tard elle réussira à se faire entendre.
Losqu'aucune solution n'est proposée la victime doit alors se tourner vers les syndicats, si elle craint un licenciement ou décide de donner sa démission. Mais il faut savoir que cela devient alors un conflit ouvert. Leur intervention consiste à négocier un départ.
Pour un entretient préalable à un licenciement la loi prévoit que l'on peut se faire accompagner par la personne de son choix, cela peut etre un délégué syndical ou un conseiller des salaries (syndicalistes exterieurs à l'entreprise dont on trouve la liste dans les mairies et dans les préfectures et qui viennent defendre benevolement les salariés dans lers petites structures)
Démissionner serait accorder une trop grande victoire à l'agresseur. Si la victime doit partir elle doit se battre pour que son départ se passe dans des conditions correctes...
Sites à consulter :http://harcelement-professionnel.chez-alice.fr/http://www.hmstop.com/
http://harcelement.org/http://lextel.club.fr/index.htm
http://www.asso-sst.net/http://membres.lycos.fr/xaumtom/[a=http://www.metamorphoses.be/ressources/harcelement_moral/harexp_f.htm]